Beaucoup croient que l’univers tout entier est né à partir de rien, par hasard. Mais si vous y pensez vraiment, du rien ne pourrait pas faire naître l’univers, puisque du rien ne produit que du rien. Tout ce qui vient à exister se doit d’avoir une cause.
« L’Univers m’embarrasse ; et je ne puis songer que cette horloge marche et n’ait point d’horloger.» (Voltaire)
- Extrait - (La Foi retrouvée. " Que Jésus soit reconnu pour vrai ! " - Édition l’Harmattan.)
L’Existence de Dieu : L'Univers (page 15)
« Peut-on s’assurer de l’existence de Dieu ? Pourtant, si Dieu existe, il est tout ; si Dieu existe, nous lui devons tout. Ne pas le reconnaître, c’est risquer de tout compromettre, de penser et de vivre en dehors du réel. La science suprême ou l’ignorance absolue, l’être total ou le néant, telle est sur ce point la différence entre savoir et ignorance. Il importe donc impérativement que le problème soit résolu ! Et qu’il soit résolu sans en perdre le sens, en raison de son importance même. Puisqu’il y va de la destinée humaine, tous les hommes sont concernés sans distinction d’origine, et ils doivent se demander s’ils sont prêts à étudier ce mystère. Qu’ils se rassurent, il y a des données de base tellement évidentes qu’elles devraient s’imposer sans peine. En tant que créatures, nous faisons partie d'un vaste ensemble dans lequel nous nous sommes éveillés. Nous n'y avons contribué en rien, nous en dépendons au contraire et nous sommes reliés à ce plan par d’innombrables fils. Cet ensemble appelé univers, cosmos ou création a eu nécessairement une origine. Une force invisible l’a voulu ainsi, conçu, réalisé et entretenu jusqu’à présent, c’est-à-dire depuis quinze milliards d’années en ce qui concerne notre partie cosmique. De multiples désignations ont été formulées pour nommer l’Auteur de tout ce qui est, et que nous appelons le Créateur, ou Dieu.»
Jésus-Christ unique chemin vers Dieu
Après l’institution de la nouvelle et éternelle Alliance en Jésus-Christ, personne ne peut être sauvé en adhérant aux enseignements et aux pratiques des religions non Christique, parce que « la prière adressée à Dieu doit se relier au Christ, Seigneur de tous les hommes et unique Médiateur (1 Tm 2: 5 ; Hé 8: 6 ; 9, 15 ; 12: 24), le seul par qui nous avons accès auprès de Dieu (Rom 5: 2 ; Eph 2: 18 ; 3: 12). »
Précision :
Dieu s'est présenté en Jésus-Christ en tant que Fils se soumettant au Père. Lors de son ministère en tant que Fils, il nous a présenté sa révélation en tant que Père, et lorsqu'il a terminé son ministère terrestre il s'est présenté à nous en tant que Saint-Esprit.
Au commencement, il s'est présenté en tant que Créateur, aux disciples en tant que Lumière, Alpha et Oméga, Agneau, Parole de Dieu, etc. S'il fallait personnifier chacun de ses aspects on n’en finirait plus, car Dieu est infini.
Lorsque nous serons auprès de lui, nous passerons l’éternité à le contempler et à découvrir à chaque instant un nouvel aspect de sa divinité.
Le chant du "NOTRE PÈRE en ARAMÉEN" - la langue de Jésus.
L’extase mystique de la « Messe »
Lien : https://youtu.be/6IwCMANaSQs?list=PLByH53g8Y1xjBfJNdTQ2E9VoGKy8DmDzU&t=203
L'Eucharistie [ø.ka.ʁis.ti] « Messe »
Action de grâce rendue en vérité à Dieu pour le sacrifice du Christ.
« La prière, c’est l’élévation de l’âme jusqu’au ciel. » (Le curé d'Ars)
À la place de l’ancienne arche d’alliance perdue à jamais, l’Église possède le vrai tabernacle qui renferme la vrai manne, l’auguste sacrement de l’autel, le Corps et le Sang du Christ Rédempteur ! L’Église, la « maison du vrai Dieu » est le nouveau sanctuaire ; elle l’est en vérité puisque Jésus Sauveur y réside jour et nuit. Là, ses anges le servent, l’adorent, le louent, lui présentent nos prières et implorent la divine miséricorde de nos péchés. C’est une révélation de la sainteté et de la dignité des églises « corps mystique » de Jésus le Christ. Où l’autel est couvert et garni de trois nappes de toile qui figurent les suaires de Jésus. Un vrai crucifix, pour rappeler que le sacrifice offert sur l’autel est bien le même que celui du Calvaire (et non pas une image abstraite) ; le chandelier à douze branches, avec des cierges, image de Jésus Christ, Lumière du monde, et de ses apôtres. Un pupitre, les tableaux ou canons d’autel, des fleurs, des draperies, pour rehausser l’éclat de l’autel à certaines fêtes.
Le respect dû au Verbe incarné et l’auguste sacrifice de la Messe qui veut que l’on se revête d’habillements particuliers pour la célébration des saints mystères. L’Église les a prescrits dans tous leurs détails, et cela depuis les temps apostoliques :
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L’amict ou huméral, que le prêtre se pose sur la tête et autour du cou, en mémoire du voile avec lequel les Israélites judaïtes ont couvert la face de Jésus dans la maison de Caïphe, en lui disant : « Christ, prophétise, qui t’a frappé ? ».
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L’aube, un vêtement blanc descendant jusqu’aux pieds, qui représente la robe blanche dont Hérode Antipas revêtit Jésus par dérision.
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Le cordon ou ceinture figure la corde avec laquelle Jésus fut lié au Jardin des Oliviers par la garde du temple.
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Le manipule, ce sont les liens qui entourèrent ses bras. Le prêtre le porte au bras gauche pendant la messe.
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L’étole, longue bande que le prêtre se met autour du cou et qu’il croise devant sa poitrine, c’est l’image des chaînes dont Jésus fut chargé après la condamnation.
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La Chasuble représente le manteau de pourpre que les soldats romains jetèrent sur les épaules de Jésus chez Pilate. La croix tracée sur la chasuble rappelle celle sur laquelle il fut cloué, et la colonne du devant, la colonne de la flagellation.
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La barrette dont le célébrant se couvre en allant à l’autel et en revenant, indique la dignité et l’autorité sacerdotales.
Les objets aussi ont une signification et servent au saint sacrifice de la Messe :
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Le calice, consacré par l’évêque, rappelle le calice d’amertume que Jésus a bu jusqu’à la lie et le tombeau dans lequel son corps fut déposé.
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La pale, carré en toile servant à couvrir le calice, rappelle la pierre quadrangulaire du sépulcre.
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La patène, l’urne remplie d’aromates pour l’embaumement.
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Le corporal, linge sur lequel on place le calice et la sainte Hostie, rappelle le suaire qui enveloppa le corps de Jésus.
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Le purificatoire avec lequel on essuie le calice rappelle les linges qui servirent à essuyer le corps de Jésus.
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Le voile, carré de soie dont on recouvre le calice, c’est le voile du temple qui se déchira de haut en bas à la mort de Jésus le Christ. Ce voile déchiré marque la fin du régime de la loi et des ordonnances de l'Ancien Testament. (Éph. 4 : 11, 15)
Tous ces objets sont si indispensables que le prêtre officiant commettrait un péché grave s’il s’en passait ; il serait condamné par toute la tradition séculaire et par ses Pères apostoliques. La sainte Messe n’est pas un sermon, c’est un sacrifice.
Le prêtre ne dit pas la Messe pour instruire le peuple, mais pour offrir en son nom le sacrifice du Nouveau Testament. Certes, il faut prononcer des paroles pour célébrer, mais elles s’adressent moins aux fidèles qu’à Dieu, c’est pourquoi la plupart des prières se disent à voix basse. Il suffit de s’unir en silence au prêtre et de recommander ses intentions à Dieu ; chacun peut le faire dans sa langue maternelle.
« Il faut se tenir en silence autant qu’on peut, et ne s’entretenir que de Dieu, qu’on sait être la vérité. Et ainsi on se la persuade à soi-même. » (Blaise Pascal, pensée XXIV, 37)
L’Église se sert de la langue latine, parce que c’est celle que l’on parlait à Rome, berceau du christianisme. Comme il n’y a qu’un vrai Dieu, qu’un Christ, qu’une foi, qu’un baptême, qu’une vraie Église catholique romaine et qu’un seul sacrifice dans cette Église, il ne peut y avoir qu’une seule langue pour offrir ce sacrifice. Cette unité de langue est un symbole de l’unité de l’Église. Ainsi, le catholique se trouve partout chez lui où la sainte Église rassemble ses fidèles autour de l’autel et lui parle un seul et même langage. De plus, tous les livres de piété contiennent la traduction des prières latines. L’excellence de la sainte Messe est encore prouvée par les cérémonies prescrites pour sa célébration.
En effet, Jésus-Christ lui-même y revêt les habits sacerdotaux dans le sanctuaire du sein maternel, où il a pris notre chair et, avec elle, le vêtement de notre mortalité. Il est sorti de ce sanctuaire dans la nuit sacrée de Noël et il a commencé l’Introït en entrant dans le monde. Il a entonné le Kyrie eleison en poussant ses premiers vagissements dans la crèche ; le Gloria in excelsis a été chanté par les anges lorsqu’ils apparurent aux bergers et, les incitant à mêler leurs louanges aux leurs, les conduisirent auprès du nouveau-né, le Sauveur du monde. Jésus a dit la Collecte dans ses veilles nocturnes lorsqu’il implorait la miséricorde divine pour nous. Il a lu l’Épître, lorsqu’il expliquait les prophètes, en démontrant que les temps étaient accomplis. Il a annoncé l’Évangile, quand il
parcourait la Judée pour y prêcher la bonne nouvelle (la Parole du Père). Il a fait l’Offertoire, lorsque, dans le mystère de la présentation, il s’offrit à son Père pour le salut du monde. Il a chanté la Préface, en louant Dieu (le Vrai Adon-Aï) sans cesse à notre place et le remerciant de ses bienfaits.
Le Sanctus a été célébré par les Israélites le jour des Rameaux, lorsque, pendant l’entrée de Jésus à Jérusalem, ils criaient : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur ! Hosanna ».
La Consécration a été réalisée par le Sauveur lors de la Cène, par la transsubstantiation du pain et du vin en son corps et en son sang.
L’Élévation eut lieu alors qu’il était cloué à la Croix, élevé dans les airs et livré en spectacle aux yeux du monde.
Le Pater, Jésus l’a dit sur la Croix en prononçant les sept paroles. La fraction de l’Hostie s’est accomplie lors de la séparation de son âme très sainte d’avec son corps incorruptible.
L’Agnus Dei, le centurion l’a dit au moment où il s’écriait : « Vraiment, cet homme est le Fils de Dieu ! ».
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Approfondissements : Le pouvoir d'un prêtre ne vient certes pas de sa soutane, mais c'est un atout considérable pour sa mission !
La soutane est un signe de consécration à DIEU.
Il est orné de 33 boutons sur le devant, représentant l'âge de Jésus-Christ lors de son passage terrestre.
Il y a 5 boutons sur les manches, représentant les 5 blessures de Jésus-Christ sur la croix.
Il possède également 2 boucles latérales qui symbolisent l'humanité et la divinité de Jésus-Christ.
La couleur noire de la soutane est un signe de miséricorde, d’affliction.
Le prêtre de Dieu est compatissant pour le monde, car tout ce qui est mondain ne l'attire plus.
- Extrait des page 575-581 (Le monde a besoin d'un Sauveur " histoire du Salut ! " ) - autoédition.)
« La prudence a les yeux, l'amour les jambes. L'amour qui a les jambes voudrait courir à Dieu, mais son élan est aveugle et l'on trébucherait s'il n'était conduit par la prudence, qui a les yeux... » Père Pio.
Ce film est magnifique.... souvenir.