Actualité & analyse

Plongez au cœur des événements mondiaux. Cette page "Actualité & analyse" vous offre des perspectives approfondies sur les enjeux géopolitiques et les dynamiques sociales qui façonnent notre monde. Ici, l'information se transforme en compréhension, vous invitant à une réflexion éclairée.

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Actualité du jour ( 23 avril 2026) : De nombreuses doctrines ont été utilisées stratégiquement pour créer un bloc politico-religieux qui soutient sans critique l'État sioniste d'Israël/Juda. Ce soutien est ancré dans le récit théologique qui recense le peuple juif comme « peuple élu de Yhwh», une revendication qui a été acceptée par ignorance par des millions de chrétiens, ignorant en grande partie la complexité des forces historiques et politiques derrière le sionisme moderne. À travers ce récit, d'énormes sommes d'argent et de capital politique ont été dirigées vers Israël/Juda, croyant que cela remplit la prophétie biblique et s'aligne sur le devoir chrétien. En réalité, cet alignement sert les agendas géopolitiques et facilite l'enchevêtrement des mouvements religieux avec le pouvoir de l'État talmudo cabaliste du nouvel ordre mondiale.Ivanka Trump (fille de D.T.) et son mari Jared Kushner sont tous deux des praticiens fervents de l'observance du Shabbat et sont associés à des formes modernes de pensée kabbalistique. En tant que conseillers principaux du président Donald Trump, Ivanka et Jared ont joué un rôle important dans l'élaboration de la politique intérieure et de la diplomatie internationale. Leur influence a été particulièrement prononcée dans la stratégie de l'administration au Moyen-Orient. Leurs racines judaïques et leurs principes sionistes ont façonné leur soutien indéfectible à Israël/Juda. Leurs liens personnels et familiaux avec Israël ont encore renforcé leur engagement.Le père de Jared Kushner, Charles Kushner, promoteur immobilier et philanthrope, était connu pour avoir une relation personnelle étroite avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. En fait, Netanyahu a séjourné dans la maison familiale Kushner lors de ses visites aux États-Unis. Donald Trump a délivré une grâce présidentielle à Charles Kushner, qui avait déjà été condamné pour évasion fiscale, falsification de témoins et contributions illégales à des campagnes électorales (L'homme d'affaires a notamment reconnu des actes sordides de prostitution dans le cadre de cette affaire).N'oublions pas que Benjamin Netanyahu le premier Premier ministre d'Israël a été ambassadeur d'Israël aux Nations Unies de 1984 à 1988 et détient le rang de franc-maçon 33e degré. Aujourd’hui, la Grande Loge de l’État d’Israël compte 55 loges actives dans tous les centres et dans 9 langues différentes. L’organisation B’nai B’rith est largement reconnue comme le centre principal de la franc-maçonnerie en Israël.Le tablier maçonnique couvre la taille et se connecte aux organes génitaux pour des raisons évidentes. Après tout, la franc-maçonnerie est un culte sexuel. En effet, tout comme dans le satanisme, les organes génitaux d’un maçon servent de véritables outils de travail. Le symbole de l’œil avec ses rayons rayonnants représente la production d’énergie de force vitale sexuelle qui éruption du pénis alors qu’il donne vie et connaissance à l’univers. Quand la lettre « G » représente l’œil, elle signifie la génération sexuelle « Caïnites ». En franc-maçonnerie, l’œil a beaucoup de significations et d’interprétations mystiques, mais sur le tablier qui est porté, il faut représenter le « génitalia », qui est l’outil de travail d’un maçon. Le « semen » ou « décharge sexuelle » généré par l’homme est la source d’énergie la plus puissante qui soit libérée, ce qui donne raison aux rituels sexuels effectués par les sociétés secrètes. On peut argumenter qu’en plus de sa signification réelle, les positions sexuelles incarnent aussi la géométrie maçonnique de la franc-maçonnerie. Précision : La première loge maçonnique en Terre dite sainte était la « Loge-Mère Royale Solomon » n° 293, faisant partie de la Grande Loge du Canada, qui s’est réunie dans les carrières du roi Salomon à Jérusalem en 1873. Plus tôt, les francs-maçons y avaient tenu une cérémonie du Secret Monitor en 1868. La loge suivante a été fondée à Jaffa vers 1890 sous le rite de Misraïm. Aujourd’hui, nous vivons le chaos programmé et les manœuvres pour la venue de l’Antéchrist le Messiah (des caïnistes sodomites), le disciple de Lucifer.


Actualité du jour ( 1 avril 2026) : Guerre au Moyen-Orient : le messianisme active le feu de Satan et l’apologie de la force.

Le 17 janvier 2026, les patriarches et chefs des Églises de Jérusalem ont fermement condamné le sionisme chrétien, phénomène qui préoccupe de plus en plus nombre de communautés chrétiennes locales. Parmi elles, on retrouve le patriarche latin, les patriarches maronite, melkite, syrien et arménien catholiques, le patriarche arménien apostolique, les patriarches copte et grec orthodoxe, ainsi que les dirigeants luthériens et anglicans.

« Les activités récentes entreprises par certains individus locaux, qui font la promotion d'idéologies prejudiciables, telles que le sionisme chrétien, induisent le public en erreur, sement la confusion et nuisent à l'unité de notre troupeau, écrivent-ils. Ces initiatives ont trouvé un écho favorable auprès de certains acteurs politiques en Israël et ailleurs, qui cherchent à promouvoir un agenda politique susceptible de nuire à la présence chrétienne en Terre sainte et dans l'ensemble du Moyen-Orient. »

Le sujet suscite de vives réactions dont celle, très critique, de l'ambassadeur états-unien en Israël Mike Huckabee.

Sionisme chrétien, de quoi parle-t-on ?

Le « sionisme chrétien » est une notion diffuse dans certains milieux évangéliques conservateurs américains, convaincus que la création de l'État d'Israël en 1948 est un accomplissement des prophéties bibliques. Les sionistes chrétiens (évangéliques) pensent que Yhwh a donné aux Juifs un droit absolu sur la Terre promise et qu'il permet leur retour en Israël comme une étape prévue dans Son plan. Selon eux, ce retour est un signe précédant les événements de la fin des temps, la venue du Messie selon le modèle de David et la restauration du royaume d'Israël/Juda et du peuple juif, après un grand affrontement final opposant l’État sioniste à ses ennemis.

Or, Qu'en est-il précisément des promesses relatives à la terre ? Font-elles partie des privilèges juifs d'alors et/ou sont-elles valables jusqu'à maintenant (Lettre de Paul aux Romains 9 : 11) ? Il est frappant de noter que Paul ne mentionne jamais la question de la terre d'Israël dans ces trois chapitres ! Pourtant, il énumère ce qui appartient aux Israélites (Rm 9 : 4-5), à savoir sept éléments : l'adoption filiale, la gloire, les alliances, la loi lévitique, le culte, les promesses et les pères. La terre ne fait pas partie ici (en tout cas pas explicitement) selon Paul de ce qui appartient aux Israélites ! Quand il décrit l'identité de ce peuple, il ne le fait pas en termes territoriaux. Cela doit aider la compréhension de ces chapitres dans lesquels il parle de l'histoire et de l'identité d'Israël certes, mais pas de l’Israël liée à une terre. On en trouve la confirmation lorsque l'apôtre traite du salut d'Israël : celui-ci n'est pas lié à une terre particulière, débarrassée des puissances impies et retrouvée par un retour d'exil, mais il est lié au Messie et à la transformation qu'il opère pour qu'Israël soit trouvé fidèle à Dieu.

Les trois mentions du mot « terre » (gè) dans ces chapitres à propos d'Israël (Romains 9 :17 ; 9 : 28 ; 10 : 18) sont des citations de l'Ancien Testament où le mot « terre » a un sens universel global. Bref, Rm 9-11 ne parle jamais d'une libération politique de la nation d'Israël ni d'un rétablissement géographique et territorial futur. L'horizon posé (Rm 8 : 18-25) est celui de la création libérée par sa foi. Avec l’apôtre Paul la notion de terre promise s’estompe. Le peuple actuel de l'alliance est une communauté universelle.

S'il y avait auparavant une tradition biblique relative aux joies et aux bénédictions à être « dans le pays », Paul l'a vue comme accomplie dans la possibilité d'être « en Christ » (sa phrase favorite), Seul Jésus est unique, Vrai Messie Sauveur.

lorsque Paul se réfère aux promesses du dieu/Yhwh faites aux pères et au peuple d'Israël, il omet la

dimension territoriale (Rm 15 : 8-9 ; 2 Co 7 : 1 ; Ep 1 : 13 ; 2 : 12 ; 3, : 6) car il l'universalise (Ep 6 : 2-3).

Paul cite le cinquième commandement du Décalogue qui associait ce devoir à la possession de la terre promise : « Honore ton père et ta mère, afin que tes jours se prolongent sur la terre que le Seigneur ton Dieu/Père te donne » (Ex 20 :12 ; Dt 5 : 16). En ce qui concerne la terre, l'auteur de cet écrit en fait une image du repos.

La terre promise et son repos sont cités dans Hébreux 3 : 4 en tant qu’une autre réalité. Non pas d'une libération politique de la terre, mais du repos sabbatique ! L'appel n'est ni d'entrer dans la terre promise ni d'y retourner, mais d'entrer maintenant, là où ils vivent, dans le repos du Christ en qui s'accomplit la promesse du repos de la terre promise pour tous dans l’amour du Père. Et non pas par un faux dieu, Yhwh (Yahvé) , spoliateur, jaloux, cruel. Qui comptabilise (Exode 20 : 5).

 

Le combat de l'archange saint Michel contre le Démon est évoqué dans l' Apocalypse de saint Jean (12 : 7).


Actualité du jour ( 21 mars 2026) : La médaille Trump-Cyrus : quand l’histoire devient programme.

En 2018, l’organisation du Temple de Jérusalem frappe une médaille commémorant la reconnaissance américaine de Jérusalem comme capitale d’Israël. Sur cette pièce, le profil de Donald Trump est superposé à celui de Cyrus, avec le Troisième Temple en arrière-plan. Le message est explicite et théologiquement précis : Trump joue pour le Troisième Temple le rôle que Cyrus a joué pour le Deuxième.

Cette numismatique n’est pas marginale — elle est distribuée dans les cercles évangéliques sionistes et dans les milieux du Temple Mount Institute. Elle révèle une instrumentalisation active de la mémoire perse dans le projet messianique contemporain : Cyrus devient le paradigme de l’étranger puissant qui met sa force militaire au service de la reconstruction du Temple, quand l’État d’Israël seul manque de légitimité théologique pour l’entreprendre.

La question ne peut pas être esquivée : si la Perse antique a rendu possible le deuxième Temple, quel rôle l’Iran d’aujourd’hui — ou l’Iran reconfiguré de demain — est-il appelé à jouer dans les projections messianiques qui structurent une partie de la politique israélienne actuelle ? La question n’est pas rhétorique. Elle est au cœur des tensions qui traversent la droite sioniste religieuse (messianique) israélienne depuis des décennies.

L’homologie des messianismes : pourquoi ce conflit est structurellement irréductible ?

Le messianisme juif et l’eschatologie chiite partagent une structure d’attente remarquablement similaire.

Les deux traditions organisent le temps autour d’une figure rédemptrice absente — le Messie fils de David ('immânû 'él - Yhwh avec nous) pour le judaïsme, et l’Imam caché Muhammad al-Mahdi pour le chiisme duodécimain — dont le retour marquera la fin de l’injustice et l’instauration d’un règne de justice universelle.

Les deux attentes impliquent une période de troubles précédant la rédemption (chevlei Mashiah dans la tradition juive, zuhur dans la tradition chiite). Les deux traditions ont développé des courants qui cherchent activement à précipiter ce retour par l’action humaine.

Cette homologie structurelle n’est pas une coïncidence apaisante. Elle est au contraire source d’une rivalité d’une profondeur particulière : deux messianismes ne peuvent pas coexister dans le même espace symbolique sans que l’un ne nie l’autre. L’Iran de la République islamique ne s’est pas constitué comme État simplement anti-israélien — il s’est constitué comme État dont la raison d’être théologique est de préparer le retour du Mahdi. Israël comme projet sioniste religieux ne s’est pas constitué simplement comme refuge national — il s’est constitué, dans ses courants les plus influents aujourd’hui, comme l’agent actif de la rédemption messianique.

Deux projets de fin de l’histoire. Un seul espace géographique. Aucune diplomatie classique ne résout cela.

En conclusion :

Ce qui se joue en Iran/Perse et Israël/ Le Royaume de Juda aujourd’hui convoque simultanément des mémoires vieilles de vingt-cinq siècles, deux messianismes dont la structure d’attente se ressemble assez pour se nier mutuellement. Une religiosité fondée sur la violence et présentée comme naturelle, et des projections eschatologiques qui fonctionnent moins comme des prophéties que comme des révélateurs de l’angoisse présente.

« Au premier mois, qui est le mois de Nissan, la douzième année du Roi Arashvérosh, on jeta le POUR, c’est-à-dire le sort, devant Haman, pour chaque jour et pour chaque mois, jusqu’au douzième mois, qui est le mois d’Adar » (Esther 3 : 7).

Par conséquent le tirage au sort d’Haman n’est pas un faux tirage au sort, car leur but et leur fin ultime, en effet, tombent dans le mois d’Adar. Tout comme leur commencement était au mois de Nissan, ainsi leur fin sera dans le mois d’Adar.

Cependant, le but ultime est de se tourner vers le NOM Béni, qui est considéré comme une forme distincte (transcendante) Iēsous (Dieu sauve ou Dieu est salut), la forme ultime.

Celui qui soutient et prend soin du petit reste.


Actualité du jour ( 2 mars 2026) : Comprendre le conflit Sioniste contre les Perses.

L’attaque d’Is-ra-El et de ses alliés américains pro-sionistes rappelle « LA MEMOIRE D’AMALEK »

La vérité derrière le masque ?

La guerre entre Is-ra-El et La Perse (Iran) n’a rien d’anodin, comme tout ce qui se passe avec Is-ra-El.

Amalek est l’ennemi par excellence, sur la route de la Terre promise et du grand Is-ra-El (du Nil à l’Euphrate). Josué était le chef de l’armée, aujourd’hui Netanyahou réclame sa « VENGEANCE ».

Dans le récit thoranique, notamment dans le livre de l'Exode (chapitre 17), Moïse ordonne à Josué de combattre Amalek, tandis que lui-même tient la branche d'Aaron et de Hur lors du combat.

Le dieu d’Is-ra-El déclare également dans la Torah que la lutte contre Amalek est une bataille perpétuelle, symbolisant le mal ou l'opposition constante à Is-ra-El. L'hostilité envers Amalek est donc profondément ancrée dans la mémoire collective des judaïtes.

Il y a un aspect prophétique indéniable d’un esprit messianique du judaïsme que l’on retrouve tout au long des siècles.

L’événement du 7 octobre a commencé le jour de Sim’hat Torah, un jour symbolique - la joie de la Torah donnée au Sinaï.

Un verset d’Esaïe nous met sur la voie : il parle de la venue du Messie !

Amalek est le petit-fils d’Esaü qui s’est lié avec une fille d’Ishmaël (Gen. 28 : 9), et avec des femmes hittites. Amalek a hérité de l’esprit de rébellion d’Esaü.

Le roi d’ Is-ra-El, Saül, fut destitué pour avoir épargné le roi Agag, chef des Amalécites (1 Sam. 15 : 9).

Selon la prophétie de Balaam, Amalek est la tête des nations ennemies du Grand Is-ra-El .

Or, que demande le dieu d’Is-ra-El ? Deut. 25 :19 : « Lorsque l’Éternel, ton Dieu, après t'avoir délivré de tous les ennemis qui t'entourent, t'accordera du repos dans le pays que l’Éternel, ton Dieu, te donne en héritage et en propriété, tu effaceras la mémoire d'Amalek de dessous les cieux : ne l'oublie point.»

Dans Deut 26 : 16,19 nous lisons aussi « Aujourd’hui, tu as fait promettre à l’Éternel qu’il sera ton dieu, afin que tu marches dans ses voies, que tu observes ses lois (Lévitique), ses commandements et ses ordonnances, et que tu obéisses à sa voix. Et aujourd’hui, l’Éternel t’a fait promettre que tu seras un peuple qui lui appartiendra, comme il te l’a dit, et que tu observeras tous ses commandements, afin qu’il te donne sur toutes les nations qu’il a créées la supériorité en gloire, en renom et en magnificence, et afin que tu sois un peuple pour l’Éternel, ton dieu, comme il te l’a dit. »

Ne pouvons-nous pas comparer Benjamin Netanyahou à Josué, une figure biblique connue pour avoir conduit les Israélites dans la conquête de Canaan par la force?

Or, nous sommes des goyim. A nous de ne pas tomber dans son piège !

Que dit Jésus au sujet de Jérusalem ?

Luc 21.24 : « Jérusalem sera foulée aux pieds par les nations, jusqu'à ce que les temps des nations soient accomplis ».

Chers amis, entrons résolument dans la vérité de la Parole du Christ Jésus, il y va de notre salut, ne restons pas en arrière ! Souvenons-nous d’Amalek !

Les États-Unis d'Amérique forment-il un pays passé directement de la barbarie à la décadence, sans jamais avoir connu la civilisation ?

Petit rappel sur les interventions des Américains dans les conflits qu’ils organisent :

- En 2001, les USA et l'OTAN envahissent l'Afghanistan, officiellement pour lutter contre les islamistes, avant de laisser le pays 20 ans plus tard aux... Talibans.

- En 2003, en Irak, les USA renversent Sadam Hussein et c'est sur les décombres de l'Irak que naît... l'Etat islamique.

- En 2011, les USA et l'OTAN renversent Kadhafi et portent au pouvoir Mustafa Abdul Jalil qui impose aux Libyens... la charia.

- En Syrie les USA financent l'opposition armée à Bachar al-Assad jusqu'à ce que l'ancien militant d'al-Qaïda, Ahmed al-Charaa, prenne le pouvoir à Damas en 2024 avec l'approbation de Washington.

Au Moyen-Orient, le plus grand allié musulman de Washington est l'Arabie saoudite. Selon Kamel Daoud, l'Arabie souhaite est un "État islamique qui a réussi". Reconnaissons, à la décharge de Riyad, qu’ils font des efforts en ce moment, même si on est encore loin du compte.

L’opération aujourd’hui sur l’Iran débouchera comme d’habitude sur le même désastre !

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Dans mon dernier livre :  Le Crépuscule des veaud’orites -" Ou l’échec de l’Empire spoliateur du petit peuple de la discorde" ;  sortie le 21 janvier 2026, j'ai annoncé tous ces événements !

Voir la vidéo    https://youtu.be/gKegVZ6KgsQ?t=289

L'opération israélienne s'appelle « Bouclier de Juda ». L'opération américaine s'appelle « Epic Fury ».

Mais pourquoi ce nom ? Pourquoi « Juda » ? Pourquoi frapper Téhéran ( l’esprit, Ispahan le cœur, Qom / l’âme), la capitale spirituelle du chiisme, qui n'a aucune valeur militaire ? Et pourquoi l'opération a été renommée « Lion Rugissant » quelques heures plus tard — le symbole messianique par excellence de la lignée royale de David ?

Ce que les médias ne vous diront jamais :

 → La signification théologique et eschatologique du nom de cette opération

 → Le lien direct entre cette guerre et le projet du Troisième Temple

 → Pourquoi la tribu de Juda est au cœur de l'attente messianique juive

 → Ce que les hadiths authentiques disent sur cette séquence de fin des temps

→ Le rôle du dispensationalisme évangélique américain dans cette alliance

→ Pourquoi Qom a été ciblé comme acte symbolique et non militaire ce n'est pas de la géopolitique.

La lecture des judaïtes de ce conflit ultime est clair, ils nomment leurs guerres avec des noms bibliques vous disent ouvertement leurs référence à l’eschatologie judaïque !

Au-delà du chaos, une analyse eschatologique permet de décrypter ces événements comme la fin d’un cycle. Les tensions géopolitiques actuelles pourraient refléter les récits anciens sur l’iniquité et l’apostasie. Face à ce système spoliateur, une question demeure : comment le « petit reste » peut-il se préparer à l’émergence d’une nouvelle humanité libérée de cette emprise du Zohar, c'est-à-dire, l’enseignement mystique talmudique.

Voici quelques thèmes développés de mon ouvrage :

- Vers la guerre de Gog et Magog, Trump et Netanyahou

- La fin du Veau d'or et des « Élohistes », ennemis de l’humanité souffrante ;

- La fin du cycle adamique et la révélation d'une nouvelle humanité ;

- Prophéties et signes des temps ;

- L'avenir des Nations ;

- L'éternité et bien plus encore.